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 Tu étais si gracieuse,
toute menue, toute frêle et jolie
quand tu m’es apparue, si délicieuse.
Tu étais là dans la verdure, moi si timide…
Je me suis approché de toi, étendue dans l’herbe légère
dans le soleil couchant, tu étais belle.
Comment t’aborder ? Les mots ne sortaient pas de mes lèvres
J’avais peur de te voir partir, toi la tourterelle ;
Je ne voulais ni te parler, ni te brusquer !
Te dire un premier mot, puis tu m’as regardé.
J’ai vu dans tes yeux des mots d’amour.
Je me suis approché, on s’est mis à parler
de la pluie, du beau temps et tu t’es levée.
On a fait quelques pas et voilà j’ai pris ta main.
On ne s’est plus quitté et l’odeur de ton parfum
reste sur ma peau et je regrette rien.
MEUNIER J.-C. – 28.01.2004
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