le jeudi 15 septembre 2005, à 11:15. Posté
par récréation
A gile autant qu’un chat poursuivant une souris
U tilisant les toits les trottoirs de la ville
R emplissant les gouttières fuyant par les égouts
E t creusant des sillons comme un ciseau habile
L a pluie descend comme les cordes d’un violon
I l pleut, la pluie fascine elle imite le piano
E t plaque ses accords magiques dans l’eau des flaques