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Les pluies de sanglots blemissants de l'empyree,
crepitent sur mes fenêtres , et mon ame est dépitée,
Mon moral est une moisson de cygnes blesses
Avec leurs ailes farouchement disloquées,
par la mitraille des grêlons argentés,
Par la nature et ses gammes de cruautes.
Mon moral est le sang morrne d'un aïeul glace.
Mon visage arbore
les marbrures noires des années.
Mon coeur est sculpte' par le froid.
Je suis terrasse par l'ennui et l'effroi,
Avec mes sentiments qui se brisent comme du verre,
A cause de l'amour venimeux des megeres .
Et le poète saigne , palî sous sa vie austere.
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