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L' aurore automnale usée,
pleure son ultime rayon,
Avant de se briser sur le coteau.
Le poète malade
sachant qu'il va être dévoré par ses maux,
Pleure devant son vide abyssal d'idéaux,
Au ciel de bistre qui s'émeut devant lui,
Il verse sur la terre, comme des sanglots,
sa torrentielle pluie.
Et tous les deux proclament le vent,
Pour qu'il vienne effeuiller leurs mélancolies,
Mais hélas , il a déjà touché l'automne des idées,
et sa noire atonie,
Si bien qu'ils sont vont avec leurs manteaux de pluies.
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