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Je ressens les soubresauts du coeur de la nuit tourmentée,
Dans les veines des insomnies violacées,
Qui laisse pleuvoir ses longs sanglots,
rythmes par des douleurs exacerbées,
comme les notes incisives d'une musique pathétique,
Aux humeurs pales et empathiques,
Qui tombent comme des pluies de hallebardes ,
sur le coeur ténébreux de la misère,
La ou le temps revet son manteau austère
et dépose ses ailes de froidures
sur les hommes et sur les femmes,
confinés dans les dédales sombres et revulsants
de la solitude délétere
La ou les acres parfums d'espérances,
se déchirent comme des feuilles sur la faux de l'hiver,
La ou tous les desseins ambitieux des âmes pauvres,
sombrent dans les abysses ignobles de l'oubli,
La ou les songes radiants comme des soleils,
S'etouffent dans les bras des silences froids et épais,
a l'infini.
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