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Voici que mes. peines orphelines,
s'entretissent avec celles des cieux de janvier,
Si bien qu'elles pleurent à torrents
sur ces femmes saules,
aux corps eplores ,
Sur ces femmes qui trébuchent sur les pentes verglassees
de leurs deplaisirs,
Sur ces femmes qui se fracassent
comme des vagues,
sur les quais sinistres des souvenirs
Sur ces femmes qui s'étirent dans les draps lactescents
de la nuit,
comme des lunes flétries ,
Comme le balbutiement du jour,
qui s'en va dans une prompte agonie
Voici que mon coeur respire
Le parfum du spleen hiemal ,
Quand je vois ces femmes, ces reines saphirs,
qui sont flétries par la querulence de l'homme,
et qui deviennent des vulgaires fragments d'opales,
Ces femmes qui laissent fleurir leurs funestes desseins ,
Et pour alanguir leurs desespoirs ,
Encourageant le suicide a aiguiser ses cisoires.
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