La mort, pêcheuse aveugle, lance son filet noir,
Elle arrache des vies sans un cri, sans un regard.
Elle frappe au hasard, sans pitié, sans détour,
Et son geste brutal déchire même le jour,
Nous ne sommes pour elle que des ombres qui passent,
Des éclats qu’elle saisit, qu’elle broie, qu’elle efface.