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Par ses touches le soir épouse les ténèbres,
Avant le clair de lune, il dispense du clair
Et s'inspire du jour sans même en avoir l'air;
Posant son vermillon pour des rêves célèbres.
Dans ce décor obscur des arbres font les zèbres,
Sachant que leur oubli servira le couvert,
Noyant les vaporeux où se cache le cerf;
De fallacieux ors, aux lueurs funèbres
Caressent l'horizon, invitant le chemin
Au galop du hasard que trace le destin.
Dans son déclin le ciel, simule la sculpture
D'un avant-garde bronze offert à l'art nouveau,
Mais en clignant les yeux le temps d'un capture
On dirait que Gauguin a jouer du pinceau.
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