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Quand ton beau corps sourit à travers la dentelle,
Que conspirent tes yeux, dévoré par l'amour,
Même au cœur de la nuit, j'y vois poindre le jour.
Temple de l'infini, qu'un désir interpelle,
Devant tant de trésors je rêve d'être une aile
Au moins, juste une plume et que ma verve accourt
Dans un style royal, pour te faire la cour;
Chargé d'encens, de fleurs, que mon encre révèle.
Je mesure la chance offerte à ton miroir,
Épouser ta splendeur et d'un coup recevoir,
Un spectacle idéal que la beauté sillonne;
Libre de tout souci devant le firmament,
Avec les fils de l'aube et les harpes du vent,
Des mots drapés d'azur, je ferai ta couronne.
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