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Savez-vous que mon cœur, grandement vous désire,
Que toujours je m'épuise à vouloir être aimé,
Aucun bien ne pourrait suivre cette équité.
Sans un signe d'espoir je crains fort de maudire
La course des saisons si loin de votre empire;
Dame, considérez ce qui peut arrivé
Lorsque l'oiseau des champs, déchu de liberté,
Esclave d'une cage, annonce son martyre;
N'est-il pas révoltant, de n'entendre ma voix,
Cet appel à l'amour, n'est-il pas votre croix?
Pouvez-vous refusez les fleurs de ma faconde?
Vous ne l'ignorez point tout mon être est à vous,
J'idolâtre vos yeux, bien plus que vos bijoux,
Étoile de mon jour, vous êtes ma Joconde.
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