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Sur un banc, j’observais les enfants.
Leurs danses rythmées, et moi, mes larmes dedans.
Y’avait un éclat de rire , un mot non dit, un truc fragile,
Et j’écoutais tout ça, attentif, sensible.
Les rires de gamins, ça chante toujours juste.
Leur sourire, c’est plus qu’un reflet,
Dans leurs yeux l'innocence
Qui jamais ne flanche
Un silence long comme un dimanche
Y’avait de la musique et la prof en face
Une rangée de gosses la joie qui passe
Les sens en éveil, les bras levés encore
Comme une guirlande multicolore
Puis un message tu vois ça posé tranquille,
Des histoires de gosses, des secrets qui défilent
Et ta joie cachée…
Pourquoi elle sourit jamais, elle
Avec sa tête de triste elle s'en va
Écrire sans sourire,
C’est parfois mon unique joie, je crois en l'avenir
Y’a le rire moqueur, la joie intérieure,
Et celui que tu chopes par surprise, devant ta porte.
Une copie conforme, un regard qui nous porte,
Une entente qui revient, une amitié retrouvée.
Un sourire, une main tendue,
Juste quand t'as plus rien à prouver
Pas des magiciennes, juste des femmes.
Moches, vieilles, jeunes…
Des miroirs déformés par la vie,
Des sourires et des rides
Dans ta tête tu fais le vide
Y’a les choses de la vie
Ce qu'on sera demain ou pas ,
Le respect mutuel, une parole apaisante,
La fiancée idéale, un sourire attendri.
Des photos où tu fais exprès de sourire
Un élan de joie sincère ou pas
Des larmes cachées, un mot lancé
Chaque sourire est unique, chaque sourire a sa valeur.
Et dans ce monde où tout se vend,
Le bonheur, et ses élans
Juste un mot qui reste insolent
Le sourire, un plaisir une richesse
Nos pensées , nos faiblesses
C’est ce qu’on garde quand tout s’efface,
Une lumière discrète au milieu de la casse.
Un éclat minuscule qui tient tête au temps,
Un refuge fragile, mais toujours vivant.

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