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A cette robe bleue ayant le vent en poupe,
Un souffle nécessaire et le désir accourt
Pour moudre ce beau grain. mais comment être sourd
Quand flambe le sacré que la beauté découpe.
Un méandre de cuisse et mon âme chaloupe
Aux dessous aperçus, qui me comblent d'amour,
Au flambant crépuscule où s’accroupit le jour.
Je mise sur la chance ainsi que tout son groupe.
Aux strates des pâleurs s'affole l'infini;
Si je ferme les yeux, j'illumine ma nuit,
Dans ce décor obscur la lune est racoleuse.
Floraison et tissu que découvrent mes mains
Imprègnent bellement mes rêves libertins;
Je t'aime à doigts de loup, ma belle matineuse.
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