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mourir au bord de la mer
le jour de la fête des lumières
ils ont dit « plus jamais ça »
mais en cette célébration d’Hanoucca
nos âmes sont meurtries
endeuillées par cette tuerie
où s’est figé dans le sang le destin
de plusieurs de nos frères humains
l’antisémitisme n’a jamais disparu
on le croise au coin de la rue
il empoisonne notre société tout entière
qui a perdu ses repères et sa lumière
ce ne sont pas nos écrits
qui feront taire ce cri
né de l’horreur de notre nuit
c’est celui de la vie chantée à l’infini
Françoise Urban-Menninger
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