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Si seulement j'osais de ma timide plume,
Vous envoyé des mots qui pourrait d'un frou-frou
Caresser vos beaux yeux, afin que cette écume
Arrose votre jour, que pareil au bijou
Mon délicat message avec tendresse effleure
L'aube, de votre esprit. mon Dieu j'adorerais
Que votre prévenance accorde même une heure
A l'encre de mon cœur où baigne mille œillets.
Déflorant mon esprit si je pouvais vous dire
Combien je pense à vous, d'un feu que mon amour
N'avait jamais atteint, c'est à votre sourire
A son puissant pouvoir, qu'il doit d'avoir vu jour
Je ne puis le cacher pour vous être sincère
Ce que j'aime rêver porte votre étendard.
Le glamour de vos yeux, si loin de l’ordinaire
Me transporte toujours au-delà du regard.
Grâce à votre beauté que nulle ombre ne voile,
Mon encrier ce soir je l'avoue est en fleur.
Dans la nuit de mes jours, vous êtes mon étoile,
Ma rose d’Ispahan, mon Graal, mon âme sœur.
Retrouvant diamant, rubis et perle rare
De votre souvenir, je rêve bien de fois
Que mes modestes vers, sans bruit, ni tintamarre
Chuchote à votre oreille une ode d'autrefois;
Que mon aile vous lègue en butinant l'aurore
Les plus galants parfums, les plus jolis oiseaux
Et que mon écriture en consultant la flore
Devenu papillon vous offre ses joyaux.
Ce platonique aveu du sort de lettre-morte,
Comme d'autres avant, connaîtra le tiroir,
Aux côté d'autres plis que le destin supporte
Alors que loin de vous je garde encore espoir.
C'est pour vous que j'écris, c'est pour ça que j'espère,
Je vous aime à mourir, c'est toute ma grandeur
Mais ne saurez jamais cet amour légendaire,
Vous l'exclusive rose au jardin de mon cœur.
Je ne puis oublier votre éminent visage,
C'est en pensant à vous que le soir je m'endors,
Je connaîtrai l'oubli tout comme cet hommage
Et je mourrai demain sans goûter votre corps.
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