vertflo le mercredi 26 novembre 2025, à 22:25 Bonsoir Françoise
On pourrait dire de votre poème :
qu'importe le ''flocon'', pourvu qu'on ai l'ivresse''.
Oui, avec vous, c'est toujours une sorte d'ivresse des mots.
Comme vous le dites, on peut parler en effet d'une forêt de mots.
Avec les arbres on peut faire du papier alors rendons leur justice de les utiliser pour écrire des mots, comme ceux que l'on peut écrire sur leur écorce.
J'ai beaucoup aimé cette strophe assez vertigineuse :
''sans nul doute
car ceux qui nous ont quittés
reviennent mettre leurs pas
dans ceux des vivants''
C'est magnifique à mes yeux.
''les pensées qui floconnent sous la musique du ciel''
Il y a de quoi ne pas en perdre une seule note
Avec vous Françoise, la page neigeuse et blanche ne reste jamais longtemps vierge.
Votre poésie la noircit en quelques mots avec un talent fou.
Bonne fin de soirée
Claude |
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urban le jeudi 27 novembre 2025, à 12:44 Merci Claude pour ce retour enthousiaste, j'espère que cela activera la tombée de la neige en Alsace où il fait trop froid pour qu'elle se manifeste...Voilà pourquoi, mes vers floconnent et papillonnent dans cette attente! Amitiés, Françoise |
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José le samedi 29 novembre 2025, à 06:47 Sous les flocons, tout de l'ancien monde peu à peu disparait, alors un nouveau peut se manifester sur un chemin de songe.
Merci Françoise, belle journée |
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