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La valse d'Émeline
Émeline murmure auprès de la fenêtre.
Un fin drapé de soie recouvre ce moment,
Et sa pudeur magique, écho du firmament,
Enveloppe la nuit d'une brume champêtre.
La prairie alentour où l'ombre s'enchevêtre
Contemple cet essor du précieux serment,
C'est l'heure où le coeur parle en tendre parement,
Et la belle redit le secret de son être.
Cette dame sans fin célèbre son amour,
Et ce doux chant s'élève à l'aube de ce jour,
En ivresse subtile aux volutes légères.
Une valse sans fin prend forme dans le noir,
Et la brise invisible aux notes messagères
Vient dans un tourbillon clamer son fol espoir.
Alba
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