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À nulle autre pareille,
L’aube a revêtu
L’horizon vermeil
D’une nouvelle vertu
L’univers attendrit
Laisse s’échapper
Un peu de paradis
Juste une journée
Et les heures rient,
chantent, cagolent
Le malheur plie,
S’efface, abandonne
Revenir s’abreuver
Après chaque automne
Au grelot agité
Au nom qui sonne
Et l’amour intact
Efface l’ennui fade
Impuissant
Sans vergogne il parade,
Éblouissant.
Une note unique
Impossible accord
Résonne sans musique
Encore, encore, encore…
Ma fée danse
Et c’est merveilleux
Quelle chance :
Avoir aimé, être amoureux
Et la nuit,
Que le désir inonde
Noiera les fruits
De cette journée féconde
Mortelle
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