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Au beau milieu de la nuit ,
Là ou mes sentiments sont lasses de s'étreindre ,
Avec en ma compagnie , un lampadaire menaçant de s'éteindre ,
Ai-je la force de me rendre compte que je m'autodétruis ?
Quand le silence est à son paroxysme ,
Et que je repense à ma vie ,
Je continue de penser même si ,
Mes acouphènes sont à leurs paroxysmes .
Petit à petit je réalise ,
Les discutions à moi même ,
Ne font qu'amplifier mes problèmes ,
Donc je fait fleurir mes mauvaises pensées comme cerises .
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