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La Diaspora est embrasée par une moisson de rivales,
Elle fouette ces gens hagards,
avec leurs ailes léthales,
Au fur et à mesure, que les nuits s'allongent,
Comme sur les autoroutes,
les morts innombrables s'allongent,
À cause des soldats, des soudards infâmes,
vêtus des chemises noires,
Avec des éclairs sur les cols de leurs chemises,
insignes d'autorités, et de cruautés,
que portent avec une grande fierté,
ces guerrières, ces oppresseurs
qui sont dépourvues de la noblesse de cœur,
Où dans les eaux fangeuses,
leurs lumières insipides plongent,
Ces fantassins où se lisent dans leurs yeux,
des grandes menaces,
comme les violences de leurs haines,
qui se répandent comme les violences des éclairs,
pour intimider les ennemis,
les esclaves qui sont déjà à leurs bottes,
et à leurs desseins austères,
Afin qu'ils s'évaporeront
comme des vapeurs insignifiantes,
dans les chambres lugubres de l'éther,
Ou bien avant que la mer,
ne les fassent périr dans son puits profond,
Avant qu'elle ne s'enfle de leurs larmes de misères.
Avant que la saison morose et mortifère,
viennent manger leurs âmes torturées,
Comme l'appétence féroce de ces tyrans,
sans discontinuité,
Avec la coupe du vin ensanglanté,
Où nage dedans, les fruits nauséeux de l'adversité,
Qui se meuvent élégamment ,
en distillant des sourires radiants,
sous leurs innommables perversités,
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