José le samedi 12 avril 2025, à 08:57 Une manière originale que de considérer le pays de l'enfance comme un fief dont "la douce souveraine à l'abri de l'hiver" ne serait autre que ta maman. Cela évoque le Moyen Âge (bien que tu évoques une renaissance mais sans majuscule), et c'est bien vu puisque à cette époque féodale la seigneurie avait (contre services) fonction et devoir de protection.
Merci Marc, bonne journée |
|
vertflo le samedi 12 avril 2025, à 22:16
Bonsoir Marc
Eric Emmanuel Schmitt a écrit :
« L’enfance est un pays que l’on traverse sans s’en rendre compte. Arrivé aux frontières, si l’on se retourne, on remarque le paysage, mais c’est déjà trop tard. L’enfance ne s’aperçoit qu’une fois quittée. »
Cette phrase pourrait être la conclusion de ton poème.
José a raison, il ya du médiéval dans ton texte chevaleresque.
Une maman, qu'elle soit reine ou non reste une maman avec tout ce que cela peut comporter d'amour pour certains car hélas, toutes les mamans ne sont pas sympas.
Ce qui est sûr, c'est que l'amour maternel participe à l'évolution d'un enfant et lui permet de mieux affronter la vie.
Cela dit, des personnes s'en sortent très bien sans avoir connu cette tendresse et cela est fort heureux.
Perso, ma maman a toujours été un ''abri '' pour moi et les plus beaux moments que j'ai passé en y réfléchissant, c'est lorsque elle me blotissait dans ses bras.
Là, je sentais que j'étais préservé de tout le néfaste qui pouvait m'arriver sur Terre.
Continue à voyager Marc, dans ce pays que l'on pourrait croire imaginaire mais qui reflète la plus belle des réalités.
Amicalement
Claude |
|
Alba le samedi 19 avril 2025, à 20:08 Le paradis perdu a un nom : les brasde sa maman !
Je suis d'accord !
:) |
|
|