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Et quand je vois toujours ce triste pantin
Ce marmot pourtant encore des couches
Voulant sceller à jamais notre destin
Faisant devant Trump la fine mouche
Je me souviens de ces merveilleux matins
Des oiseaux psalmodiant leurs ritournelles
Et de ces jardins fleurant bon le thym
Assise près den Babar , sur la margelle
Comment avons-nous laisser ce triste sire
Et ses courtisans nous maltraiter ainsi
Les laissant nous dévorer , tels des vampires
Se conduisant comme les pires mafiosi ?
Maintenant, pour redorer leur blason
Ils se souviennent que nous existons aussi
Alors ils font appel à notre raison
Après avoir détruit notre industrie!
Et quand j’entends Macron toujours palabrer
Je ne l’écoute plus, j’ai envie de sourire
Je me demande s’il n’est pas déséquilibré
Quand je vois tout ce beau monde qui transpirent
A entendre toutes ces belles fadaises
La guerre avec Poutine n’est pas pour demain
Je vous rassure, macron, ne vous en déplaise,
Vous resterez toujours un affreux gamin!
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