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À Dochris, notre frère éternel
Il y avait nous, trois inséparables,
Unis par un lien indéfectible.
Julmard, Vac et Dochris aussi,
Trois cœurs battant d’une même vie.
À Saint Joseph, sur ces vieux bancs,
Nos rires résonnaient, purs et vibrants.
Complices, sincères, sans faux-semblants,
Nous étions unis, nous étions vivants.
Dochris, frère au regard profond,
Fils du pasteur, guide et pardon.
Tu avais cette sagesse en toi,
Une lumière douce, une voix de foi.
On parlait de tout, on rêvait grand,
Loin du monde, juste trois enfants.
Et même si le temps nous sépare,
Rien n'efface ce lien rare.
Tu nous manques, et tu nous manqueras,
Mais dans nos cœurs, tu resteras.
Dans chaque étoile, dans chaque prière,
Dans chaque instant où l’on espère.
On t’aime, Dochris, pour toujours,
Notre frère, notre ami, notre amour.
Julmard jld Nzangama
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