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Les esprits de la nuit
En flammes jaillissantes
Ou en écumes bondissantes,
Mes pensées dans mes nuits
Se perdent dans les affres
Des angoisses implacables.
Mes fuites se brisent en échec
Sur les murs lézardés
De ma raison vacillante,
Et je cherche la lumière
Qui apaise et qui repose
Et ne trouve que le noir
Qui inquiète et qui affole.
Le temps s’épuise
En lenteurs impitoyables
Et je me perds
En vagues déraisons.
Mais quand enfin le jour
De sa sève rayonnante
Caresse de nouveau
Mes belles espérances,
J’ouvre mes yeux encore
Sur la vie triomphante.
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