vertflo le samedi 22 février 2025, à 01:41 Bonsoir Françoise
''les draps suspendus dans le jardin
soulèvent des flots de ciel bleu
où l'on devine l'horizon
qui s'étire à l'infini''
Même sans l'image que vous nous proposez, on peut déjà rien qu'en lisant vos phrases se laisser emporter et soulever comme ces draps dans lesquels le ciel bleu et les nuages se reflètent.
Comme je l'ai déjà dit, la poésie, c'est tout simplement regarder, observer devant ou autour de nous et d'une chose qui peut sembler banale ( des draps étendus) arriver avec son alchimie personelle à nous faire voir et ressentir ces choses mais d'une manière plus embellie et plus surprenante.
J'ai bien aimé aussi:
'' une musique de lumière
joue de la flûte traversière
pour bercer l'âme du jour''
Je pense aussi que la ''briéveté'' de vos écrits a un impact plus important que si vous développiez plus longuement vos thèmes et sujets choisis.
Même si c'est court, on ne reste jamais sur sa ''fin'' (faim)
Par contre, après avoir lu le poème, on pourrait passer des heures à lui donner une suite personelle tant vos idées méritent d'être développées.
Bien amicalement
Claude
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José le samedi 22 février 2025, à 09:18 J'aime beaucoup "l'âme du jour" à laquelle cet écrit semble reconnecter la nôtre... A partir de simples linges suspendus dans le jardin, le poème dessine une sorte d'élan vital qui nous emporte vers cet "l'horizon qui s'étire à l'infini".
Merci Françoise, bonne journée |
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urban le samedi 22 février 2025, à 12:38 Chers amis,
merci pour ces retours qui confèrent un "supplément d'âme" à ma journée!
Avec mon amitié en poésie, Françoise |
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