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Le Temps Qui Passe
Le temps s'étire en fil doré,
Un doux murmure, un vent léger,
Il danse au creux de nos instants,
Sans bruit, sans ombre, furtivement.
Les jours s'effacent en un soupir,
Comme la mer reprend le rivage,
Les souvenirs, vont tendres navires,
S'en voguer d'âge en âge.
L'aube éclaire nos espoirs fous,
Le crépuscule les rend plus doux,
Et dans le cycle immuable,
Nos vies s'écrivent, inlassables.
Alors aimez, rions, rêvons,
Puisque le temps jamais ne plie,
Que chaque seconde est un frisson,
Un battement d'éternité.
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