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Mes poèmes - Livre d'or - Moi |
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le lundi 27 janvier 2025, à 09:52. Posté
par Françoise
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les morts font couler
les larmes de la pluie
sur leurs tombes de plein ciel
les morts habitent
le corps des vivants
ils en sont la mémoire
les morts quoi qu'on en dise
en nous ne cessent de deviser
en empruntant nos lèvres
car ils sont notre chair
et apposent leur blanc seing
sur le livre de notre vie
ils y déposent des germes de lumière
qui éclairent les nuits
où nos ombres vacillent
Françoise Urban-Menninger
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commentaires ( 2 ) (Ajouter un
commentaire) |
José le jeudi 30 janvier 2025, à 08:25 Un poème spirituel, d'une grande profonde verticale inversée... Cette idée que de leur "plein ciel" les défunts ne restent pas passifs ou inactifs et qu'il y ait une forme d'intercession de leur part en faveur de "nos (pauvres) ombres" qui avancent sur Terre me parle et me séduit.
Bonne journée Françoise |
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urban le jeudi 30 janvier 2025, à 20:03 Merci José pour cette perception si fine de mon poème qui m'apporte même un éclairage sur mon écrit!
Belle soirée, Françoise |
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Mes poèmes - Livre d'or - Moi |
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