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Les gens tombent sous le vent médiocre
de la fainéantise,
Ils sont muselés par les ailes sournoises
de la couardise,
D'ériger des ponts, et des cathédrales,
Car ils sont confinés dans les senteurs du mal,
Qu'exhalent sur eux , la solitude léthale,
Car ils sont dévorés par l'âpre anxiété,
qu'ils sont des êtres saugrenus et vains,
Qu'ils sont rongés par ses parfums malsains,
Car ils ne s'énorgueillissent plus de leurs ailes
nitescentes de libertés,
Et ils vomissent dolemment
sur leurs conditions de vies misérables,
à perpétuité,
Ils attendent que la nuit , la mort
infatigable,
vienne briser les ailes de leurs indolences,
exacerbées,
Car ils ne sont pas convaincus
d'être des lumières,
Et qu'elles n'étaient pas des âmes ardentes,
avides d'harmonies de la vie,
des pouponnières d'étoiles courageuses ,
Dans leurs grâces infinies,
de leurs maternités.
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