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Dans la nuit secrète où les mots dansent,
Les quatrains anciens murmurent leur chant,
De Vérone à New York, les villes s’élancent,
Sous les éclats de lumière, le temps se défend.
Les rochers de religion, immuables,
Résistent aux empires qui s’effritent,
Dans les flux d’information, insaisissables,
Les âmes cherchent un sens, gravitent.
Les feuilles de l’arbre, sous l’œil de la plante,
Observent la tristesse qui s’entraîne,
Pendant que la gaieté d’une femme chante,
Et que l’aube sur les visages se déchaîne.
Les guerres des rochers, les paix éphémères,
Les villes en furie, les fleuves rougis,
Les données précieuses, les mémoires éphémères,
Dans les réseaux neuronaux, tout est inscrit.
Slobodan!! L’écho persiste,
Dans les caves profondes, les danses s’enflamment,
Les étincelles de lumière, les odeurs de café,
Les poèmes du sorcier, les rêves qui s’entrelacent.
Ainsi, nous signons, nous remplissons,
Des seaux de mots, des pages de vie,
Dans l’hiver de la réflexion, nous contemplons,
L’univers quantique, l’ordre et le chaos unis.
Merci, ô vent, qui murmure Automne
Merci, ô temps, qui porte nos voix,
Dans cette poésie, tout s’inscrit, tout se marque,
Et sous les étoiles, notre histoire se déploie.
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