imparfaitlibre le vendredi 13 décembre 2024, à 09:40 Bonjour José,
Comme je suis d'accord avec chacun des mots de ton poème et, en le lisant, je me dis que c'est ce que je ressens également en regardant décembre s'installer "prendre conscience, comme la grue, que nous sommes tous mortelle" sauf la terre qui, comme peut-être l'âme, revivra éternellement de cette morte saison.
Un décor hivernal qui nous plonge dans l'attente et met au ralenti chacun de nos 5 sens mais qui, en même temps, donne à la plume du poète toute la profondeur d'une mélancolie et d'un spleen qui ramènent le lecteur sur le vrai chemin de la vie.
Merci pour ce tableau dont chacun des mots sonne le glas du calendrier.
J'aime beaucoup les paroles de la chanson et je me dis que là aussi, j'aurai pu les écrire.
Beau week-end à toi poète José.
Bises et à très bientôt.
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urban le vendredi 13 décembre 2024, à 09:47 Ce qu'il y a de beau dans ce poème qui confine à la magnificence, c'est le sentiment de l'inachevé, de l'absence et de la perte...Merci infiniment, Françoise |
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