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Quand la désunion conduit à la révolte
Quand les cœurs autrefois unis,
Se fendent sous le poids des cris,
Là où régnait un doux serment,
N'éclot plus que vent et tourment.
Les mains jadis entrelacées,
Se défirent dans l'ombre glacée.
Chaque regard, autrefois clair,
Devient flamme et brise l'air.
Quand l'unisson cède au silence,
Les voix s'élèvent en défiance,
Et le sol tremble sous les pas
Des âmes en quête de combat.
La désunion, semence amère,
Nourrit la révolte, cette guerre.
Sous les étoiles aux éclats froids,
S'enchaînent les cris, se brisent les lois.
Mais dans l'éclat de la discorde,
Quand la tempête rugit encore,
Il demeure l'espoir ardent
Que du chaos renaisse l'instant.
Ainsi, de la désunion cruelle,
Peut surgir la lumière nouvelle,
Et les cendres du temps brisé,
Se seront visuellement évaporés.
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