José le mercredi 25 septembre 2024, à 17:42 Sans doute aussi à cause de cette grisaille qui ternit parfois sa "parure mordorée" extérieure, l'automne (in)s(o)uffle un vent d'intériorité et voilà notre corps empli de ce pouvoir d'introspection comme celui de cet arbre à qui les feuilles bariolées restituent l'énergie pour passer l'hiver.
Merci Françoise |
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urban le mercredi 25 septembre 2024, à 17:47 Très juste votre analyse! Les poètes sont sûrement davantage "météo sensibles" que le commun des mortels...
Amicalement, Françoise |
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imparfaitlibre le vendredi 27 septembre 2024, à 09:20 Bonjour Françoise,
Un doux voyage dans le coeur de l'automne qui , doucement, nous conduit vers un hiver parfois éternel.
Les couleurs, les parfums, les émotions de cette saison sont magnifiquement peints tout au long de votre poème.
Belle journée d'automne à vous Françoise |
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