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Un pays autrefois fier, aux couleurs éclatantes,
Se perd dans le vent de ses erreurs flottantes.
Les voix de ses enfants s’élèvent en vain,
Cherchant un chemin, mais n’y trouvant que la fin.
Incapable de choisir celui qui doit conduire,
Les cœurs hésitent, les esprits ne veulent s’unir.
Le pouvoir se danse entre des mains incertaines,
Tandis que la nation sombre dans ses peines.
Les promesses fanées comme feuilles d’automne,
Sous le poids des discours que l’écho abandonne.
Là où autrefois régnait l’espoir,
Ne reste qu’un ciel sombre, sans gloire ni victoire.
Le peuple enchaîné par ses propres doutes,
Errant sans fin sur une route floue et toute,
Cherche des sauveurs dans un miroir brisé,
Mais ne trouve que des ombres mal avisées.
Oh, pays des rêves autrefois éclatants,
Pourquoi te laisses-tu mourir doucement ?
Car le choix que tu refuses de faire,
Te conduit lentement vers l’abîme amer.
Seule la lumière de la raison pourrait guider,
Si seulement tu osais enfin décider,
Que l’espoir et la sagesse te libèrent
Et tout redeviendra moins austère.
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