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Les gens d'en bas
Les gens d'en bas, on les oublie,
Ils marchent sans bruit, dans l'ombre, la nuit,
Leurs rêves se perdent dans la brume des rues,
Là où l'espoir, parfois, ne repousse plus.
Leurs mains sont rugueuses, marquées par le froid,
Mais dans leurs cœurs, brûle encore la foi,
D'un lendemain où le ciel s'éclaircira,
Où la lumière enfin les embrassera.
Les gens d'en bas, c'est une marée douce,
Ils glissent entre les pierres, sous les mousses,
Invisible aux yeux de ceux qui passent,
Mais forts d’une vie que rien ne remplace.
Leurs rires sont rares, mais leurs âmes sont grandes,
Ils bâtissent des mondes sous les étoiles tremblantes,
Et même si la lune ne les voit jamais,
Ils dansent, ils vivent, ils croient en leur ballet.
Les gens d'en bas, on les oublie,
Mais eux, ils portent le poids de la vie,
Et dans le silence de leurs nuits sans éclat,
Ils sont les piliers que le monde ne voit pas.
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