|
Derrière mon corps de femme, mes seins,
Une petite fille aventurière dessine mon destin
Qu'on naît femme, ou qu'on le devienne :
Un débat que toute ma vie je mène,
Un crucifix, une douleur sans égale,
Que vous avez, vous-même, crée, Hommes sales !
Vos pensées, votre nature stupide,
Me désole, et je vous lapide !
Puissante ? bien sûr que je le suis !
Et je ne baisserai jamais mon regard !
Bourreaux ! Main qui arrache et détruit,
Brûle ! Dans un enfer profond, part !
Mais je vous plains sales bêtes ...
Dieu vous a donné, un coeur, une tête !
Le plaisir pour vous n'est que superficiel ?
Dieu, vous regarde depuis son ciel ...
Il baisse le regard, et regrette sa bêtise,
D'avoir créer en vous autant de sottise !
On ne découvre l'être, sa vraie nature,
Qu'au moment de vérité, et de rupture ...
|