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Sous l'éclat doré des certitudes fières,
L'homme marche, drapé dans son arrogance,
Chantant des hymnes à ses propres lumières,
Oubliant l'ombre où s'étend l'ignorance.
Il brandit ses savoirs comme des étendards,
Convaincu de maîtriser le monde entier,
Mais chaque vérité n'est qu'un miroir,
Réfléchissant des doutes mal dissimulés.
Le regard tourné vers les cieux infinis,
Il croit toucher des étoiles éthérées,
Mais sa main frôle des rêves évanouis,
Dans l'abîme des promesses altérées.
Les suffisances humaines sont des murailles,
Construisant des prisons aux esprits libres,
Chacune de nos certitudes devient faille,
Où la vérité, en silence, vibre.
Derrière les masques de la grandeur feinte,
Se cache la fragilité de l'âme,
L'égo et l'orgueil sont une même étreinte,
Enlacés dans une danse de flammes.
La sagesse s'épanouit dans le doute,
Reconnaître que l'on ne sait pas tout,
C'est sur ce chemin que l'on redoute,
Qu'il faudra choisir la bonne route !
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