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Le temps aura blanchi mes très nombreux chemins,
Me rappelant toujours cette femme angélique;
Le temps aura passer noyant nos lendemains,
Qui donc se souviendra de cette nuit magique
Où nos corps ont dit oui, tout autant que nos mains?
Sublime embrasement, scène apocalyptique.
Lui, mon cœur gardera de ses plaisirs alpins
Qu'éternise Mercure, un souvenir épique
Et même si mon âme accueille une autre fleur,
Je n'oublierai jamais, l'original bonheur.
Sa vague ruisselante au jardin d’Épicure
Est un sillon d'avril pour les flirts à venir.
Un peu plus chaque jour, je te pense à mourir
Inégalable amour dont le faste me dure.
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