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Dans le silence du matin, où l'aube s'éveille,
La vie murmure des secrets en douces merveilles,
Écho des jours passés, promesses de demain,
Dans ce ballet de rêves, l’espoir n’a point de fin.
Sur la route du destin, aux mille sentiers confus,
Chaque pas une énigme, chaque détour un plus,
Les cœurs battent en cadence, un rythme incertain,
Paradoxe envoûtant d'un chemin clandestin.
Les larmes et les rires, en danse éternelle,
Se fondent en symphonie, douce et cruelle,
Comme le jour et la nuit, éternels opposés,
Fusionnent en un ciel où les astres sont posés.
Les joies éphémères, les douleurs persistantes,
Tissent le fil fragile de notre existence,
Chaque victoire éclatante, chaque défaite amère,
Sont les notes d’une vie, une étrange chimère.
Les ombres de la nuit, sous les rayons de lune,
Racontent des histoires, sous les cieux d’infortune,
Mais dans l’éclat du jour, quand brille le soleil,
Les rêves sont des phares, des trésors sans pareil.
Amour et désillusion, comme deux vieux amants,
Se cherchent, se repoussent, dans le vent du temps,
Le cœur s’épanouit, puis se brise en éclats,
Mais renaît chaque fois, tel un phénix, sans faiblir.
Une vie de paradoxes, où rien n’est absolu,
Chaque instant un mystère, chaque souffle imprévu,
Dans ce labyrinthe, où la raison se perd,
Le cœur trouve sa voie, guidé par l’univers.
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