Philip (Jardin de Lune) le mercredi 29 mai 2024, à 19:31 Bonjour les ami(e)s,
Il vous faudra être indulgents !
Je m'essaie à un poème un peu "naturaliste".
Comme il me fut difficile d'essayer de décrire une certaine osmose entre la terre (celle qui porte des fruits, celle que l'on laboure) et les Hommes qui la travaillent, avec amour souvent, mais avec souffrance aussi.
C'est un peu normal. Moi le citadin des grandes villes, je ne peux avoir la sensibilité de ceux qui sont au cœur de cette terre où qui n'ont que quelque pas, sinon quelques kilomètres à faire pour la contempler.
Je n'ai donc que mon propre regard et mon propre ressenti (mais comme serait ceux d'un étranger qui découvre un univers qu'il n'approchait pas. Par pudeur, par respect, par crainte, peut-être.
Bonne soirée.
Amitiés à tous et à toutes
Philip |
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mariepaule le mercredi 29 mai 2024, à 21:28 Coucou Philip,
Effectivement je suis un peu étonnée, mais aussi ravie de lire un poème bien différent de ton habitude de poète..
En lisant tes vers on sent parfaitement le dur labeur du paysan et très souvent la maigre somme 'comme tu dis" qu'il va récolter de son laborieux travail...
Tu es peut-être citadin, mais en peu de ver tu as su décrire les difficultés des hommes qui travaillent la terre...
Douce nuit Philip
Bisous |
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Rachelle le jeudi 30 mai 2024, à 07:29 Chèr ami poète Philip, magnifique poésie sur le tableau de la nature, et sur les éléments variés de la nature, et sur le labeur des paysans et des vaneurs, j’aime beaucoup la grande qualité de ta poésie, avec des métaphores savoureuses comme un grand vin, dans lequel, je bois tes mots comme un bon vin, et je tombe facilement dans l’ivresse, sourires..., merci beaucoup pour cette lecture très intéressante, et nent’inquiètes pas mon ami, ta poésie est superbe, je ne suis jamais affligée de tes poésies, je suis ravie de tes poésies, comme les poésies de la nature, et merci beaucoup pour tes sublimes éloges, et pour tes sublimes commentaires sur mes poèmes, qui sont très intéressants, qui me donnent un grand courage pour continuer d’écrire, cela me donne l’allégresse de continuer d’écrire, et cela me donne beaucoup de confiance en moi, pour progresser davantage, merci beaucoup, gros bisous d’amitiés de rachelle, ton amie poétesse Rachelle très féminine avec grand plaisir, www mes poemes.net funky571 |
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imparfaitlibre le jeudi 30 mai 2024, à 10:43 Bonjour Philip,
C'est un très beau tableau poétique que tu nous livres ici dont l'atmosphère touche la réalité et, crois-moi, le fait d'être « citadin » n'empêche en rien l'émotion du cœur vis à vis de la terre et de ceux qui la travaillent chaque jour mais qui n'en vivent plus et je sais de quoi je parle mais c'est un autre sujet!!!!!
En tout cas, j'aime beaucoup le décor de ton poème avec, justement, cette émotion qui émane des mots et qui monte à la surface comme la brume monte à la surface de la terre, des prairies, des champs au petit matin et, si on regarde bien entre chaque vers, on aperçoit cette faune sauvage qui galope et traverse les derniers sillons.
Le jour comme la vie décline peu à peu et voûte un peu plus le dos du temps comme le dos du « paysan » qui rentre à la ferme avec la satisfaction du devoir accompli car son devoir est avant tout de nourrir les hommes et les animaux.
J'aime beaucoup :
A la fin de l’été quand les derniers sillons
Prennent la forme floue d’un pas défiguré
Par la pluie, par le Temps aux ailes fissurées,
Comme tu le sais, je suis aussi une ancienne citadine et j'ai appris à aimer et à respecter cette terre qui souffre de l'égoïsme des hommes et, jamais plus, je ne jette un papier par la fenêtre d'une voiture, jamais je n'abandonne un déchet sur un terrain, où que j'aille, je rentre avec mes poubelles alors je pense que le cœur et la raison sont bien plus fort que le lieu dans lequel on vit.
C'est vrai qu'il est souvent difficile de raconter une histoire lorsque seul l'imaginaire nous permet de l'habiller par des mots qui lui collent à la peau mais, comme je te le dis plus haut, laissons alors l'émotion guider la main et, franchement, si tu n'avais pas écris le petit message de dessous, personne n'aurait pensé que tu es citadin !!! (sourire)
Merci pour ce coin de nature et pour l'oxygène des mots qui en fait la force.
Belle journée chère Philip
Grosses bises d'amitié poète Philip
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Philip (Jardin de Lune) le jeudi 30 mai 2024, à 12:23 @ RACHELLE :
Merci d'avoir aimé mon poème dont le thème sort un peu de mes habitudes.
A sa relecture, finalement il traduit bien ce que je ressens quand je vois la terre de nos régions, à chaque saison.
Mais je ne décrirai cette terre, pas aussi bien qu'un personne qui y est attachée par ses origines et son labeur.
Bon, si ça t'encourage à continuer l'écriture...
En poésie, tous les thèmes sont intéressants
Amitiés et bises, Rachelle
Philip |
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Philip (Jardin de Lune) le jeudi 30 mai 2024, à 12:48 @ MARIE
Coucou, Marie,
Je voulais faire un poème purement "descriptif-atmosphérique", me contentant de faire comme un peintre qui plante son chevalet devant un champs (à la manière d'un Monet ou des peintres de l'école de Batbizon). Mais, n'étant pas "sur place" ça me paraissait difficile de mettre "les couleurs dans mes mots". Alors, j'ai voulu - et à la manière d'un hommage - parler implicitement de ceux qui travaillent durement la terre (même si c'est avec des engins modernes, aujourd'hui). Il n'en reste pas moins que leur attachement est souvent indéfectible !
Alors, ça a donné ce petit poème.
Il est sincère, même si il n'y a pas de vécu, juste un peu de contemplation quand je quitte la Ville.
Gros bisous, Marie, prends soin de toi.
Philip |
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Philip (Jardin de Lune) le jeudi 30 mai 2024, à 13:03 @ IMPARFAITLIBRE
Coucou, Patricia,
Si toi, qui est au coeur de la nature et des cultures, tu me dis que je traduis assez bien ces émotions si différentes de la Ville, alors, ca me rassure. Car je te sais sincère dans tes commentaires.
C'est toujours avec pudeur et une "humilité des émotions" que j'appréhende la campagne.
J'y ressens de l'apaisement, la beauté du silence (les champs des coqs au loin ou le meuglement des vaches sont pour moi "murmures" à côté du chaos de la Capitale !)
Ce qui fait que cet apaisement d'être en immersion dans les champs et la nature, relève pour moi de l'intime.
Alors, pas facile pour traduire tout cela dans un poème.
Je suis "ville" parce que mon Paris, je le regarde et j'y farfouille à la recherche permanente de ses trésors qui subsistent (pas de ce que la ville est devenue, de ses incivilités, son manque de propreté dans certains quartiers).
Et je suis Nature pour ressentir les essentiels.
Tu soulignes que, par respect, tu ne jettes jamais de papier ou autres...
Je vais te raconter une anecdote :
Il y a quelque temps, je devais me rendre dans le quartier de Barbès, à Paris
Il y avait encore le "ticket de métro" cartonné.
A la sortie du métro aérien, les trottoirs étaient sales, jonchés de saletés, emballages de McDo, etc...
Inconsciemment j'ai jeté mon ticket sur le trottoir (mon inconscient a dû me dire : c'est tellement sale, qu'un ticket de plus ne changera rien).
Puis, dix pas après...je suis revenu en arrière, ai ramassé mon ticket et ai cherché une poubelle.
Oui, c'était aussi sale, ça ne changeait rien...mais j'ai tout de suite repris mon réflexe de respect !
Voilà !
Bonne fin de journée, Patricia
Et gros bisous
Philip
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milesmeyer le jeudi 30 mai 2024, à 19:08 Bonjour Philip,
J'ai été intrigué par le titre et je ne suis pas déçue ! Voilà un écrit qui diffère mais ça ne rend pas la lecture moins agréable. Très beau, l'émotion est là, la description juste.
D'habitude j'arrive à trouvé le passage que je préfère très rapidement, mais sur celui-ci j'hésite, l'ensemble je dirais alors.
Un plaisir de vous lire ! |
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vertflo le jeudi 30 mai 2024, à 23:28 Bonsoir Philip
Franchement, à la fin de la lecture de ton poème, je me suis demandé si tu n'avais pas vécu dans une famille d'agriculteurs.
C'est d'un réalisme fou.
Remarque, citadin, ça ne veut pas dire grand chose car on peur je pense rien qu'à travers des livres, des reportages à la télé, des images des campagnes, se forger déjà une idée du monde rural et du terroir et en plus tu as quand même beaucoup bourlingué dans ta vie, tu n'es pas resté ''planté'' à Paris, donc tu as les capacité artistiques et littéraires d'écrire quelque chose sur un sujet sans lequel tu ne ne baignes pas forcément.
Cela dit, je découvre une palette plus '' terre à terre '' de ton écriture, je veux dire par là que tu sors des pensées plus métaphysiques qui t'animent plus souvent.
Tu sais que j'aime toujours faire des comparaisons de tes poèmes avec des images qui me viennent ou des livres que j'ai en tête, et bien là, j'ai de suite pensé au livre ''La terre'' de Zola.
plus brièvement bien sûr que le roman, tu as su dans ce court poème englober toute une partie de ce monde campagnard.
On ressent l'âme de la terre et de ceux qui la travaillent, donc pour moi, c'est réussi.
J'ai vraiment bien aimé
'' c'était un soir chagrin ou le regard du vent ''...le regard du vent c'est chouette ça
'' comme on efface un rêve ou la mémoire fuit ''
'' quand les derniers sillons prennent la forme floue d'un pas défiguré ''
''nous nous éveillerons de nos regards brouillons ''
Un enchantement tout ça, tu as semé de bien jolis vers et j'ai cueilli la récolte de tes mots avec gourmandise.
Bonne fin de soirée
Amitié
Claude
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Philip (Jardin de Lune) le vendredi 31 mai 2024, à 08:15 @ VERTFLO
Salut Claude,
J'espère que la santé et le moral vont mieux.
Ma "palette terre à terre" n'est pas ma spécialité.
Je suis plutôt un "urban guy".
Mais j'ai l'esprit très country (Aux USA, pour aller de grandes villes en grande ville, j'aime délaisser les Freeways pour prendre les petites routes et voir leur ruralité (paysages si différents des nôtres).
Je ne sais si mon poème est un ultra concentré de la Terre de Zola, mais la touche humaine ne pouvait être escamotée dans mon écrit.
Après l'été, je reposterai un poème (l'Automne immobile) qui lui est purement descriptif.
Oui, j'ai réussi à mettre des expressions sympa qui sont un peu ma patte (des "groupes lexicaux" comme on dit, parfois volontairement antinomiques ou singulier, et j'ai tendance à en abuser....mais je trouve que ça rend bien !"
Ce qui me surprend, cependant, c'est que les ami(e)s semblent avoir bien aimé ce poème !
Je n'ai aucun don particulier et je persiste à dire que c'est loin d'être mon meilleur poème.
Je suis vraiment moins à l'aise dans le genre.
J'évite de décrire des situations que je n'ai pas vues réellement, et donc de ce que l'on pourrait trouver dans les livres ou autres.
Par contre, passionné d'histoire, j'arrive à me projeter dans le passé et...imaginer.
Amitiés, Claude
Prends soin de toi.
Philip |
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Philip (Jardin de Lune) le vendredi 31 mai 2024, à 08:27 @ MILESMEYER :
Bonjour Miles,
Merci d'avoir aimé ce poème.
Si tu lis le commentaire que j'ai fait ci-dessus à Claude (et mes coms précédent) tu verras donc que je n'étais pas si à l'aise que ça dans ce style.
Tu me dis que "le titre t'a intriqué". Vois-tu, celui de mon précédent poème "Plus épais que l'eau" me semblait plus mystérieux.
Mais comme tu le soulignes, cet écrit diffère un peu de ce que je fais.
Donc, comme pour les autres coms que l'on m'a fait, la surprise de constater que somme tout l'on a aimé ce poème; est une agréable surprise.
J'ai peiné à écrire quatrain après quatrain...et pourtant, tu soulignes également que l'ensemble du poème est intéressant (cohérent).
Alors, j'en suis ravi également. Merci
Je te souhaite une belle journée.
Amitiés, Miles.
Philip |
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capucine812 le vendredi 31 mai 2024, à 09:56 Bonjour Phil
Merci pour ce partage bien différent des autres mais très intéressant
Bonne journée à vous
Amitiés
Bises
Maryse |
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Philip (Jardin de Lune) le vendredi 31 mai 2024, à 17:41 @ MARYSE :
Merci d'avoir aimé ce poème "différent des autres".
Et ....que tu trouves intéressant.
Eh bien ma foi, pour un poème où j'ai avoué et re-avoué que je n'étais pas à l'aise, tu donnes la touche finale en disant que toi aussi ça t'a plu.
Je ne peux qu'en être ravi.
Bonne fin de journée, Maryse.
Bises et amitiés
Philip |
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