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Alors que sur le jour les fleurs versent de l'or,
Oh! sage chêne, garde ainsi qu'une relique
Sur ton écorce tendre, hautement symbolique,
Le feu de son prénom; tu connaîtras son sort,
Au terme de tes ans; sachant que le temps mord
Si bien la pierre que la fleur, tout est tragique,
Acceptons le chemin de son cours fatidique
Mais n’oublions jamais, que plus fort que la mort,
Doit être tout l'amour, que notre cœur abrite
Honorons par des faits tous ceux qui le mérite.
Un de ses anges là m'apporta le soleil
Sous les traits ravissants; avant qu'un sort découse,
Les liens de ce bonheur qui reste sans pareil,
Cet être formidable était ma belle épouse.
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