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Sur les stades où brillent les feux,
Des anneaux dorés comme des vœux,
Les champions courent, sautent, nagent,
Dans l'arène, ils déploient leur courage.
Mais derrière ces éclats de gloire,
Des ombres se dressent, noire est l'histoire.
Tous n'ont pas droit à cette lumière,
Le rêve olympique n'est pas pour chaque ère.
Les billets d'or, trop souvent inaccessibles,
Pour les rêves des enfants, intangibles,
Les barrières économiques, infranchissables,
Rendent les anneaux presque imprenables.
Aux yeux de ceux qui n'ont que peu,
Le sport est un rêve qui devient un jeu,
Un luxe réservé aux privilégiés,
Les autres, laissés de côté, oubliés.
Les nations riches dansent, éclatantes,
Leurs athlètes, héros, flamboyantes,
Pendant que d'autres luttent, survivent,
Leurs talents, dans l'ombre, dérivent.
Les infrastructures, les coachs, l'entraînement,
Des luxes pour certains, pour d'autres, tourment.
L'injustice sportive est flagrante,
Quand l'équité devient une chimère ardente.
Et pourtant, dans chaque cœur qui bat,
Il ya ce rêve, ce fragile éclat,
D'un jour courir sous les ovations,
D'être un phare pour les générations.
Les Jeux Olympiques, spectacle grandiose,
Mais pour tous, ils devraient être un miracle,
Un rêve ouvert, sans discrimination,
Une flamme pour toute l'humanité, une vision.
Que les anneaux unissent vraiment les cœurs,
Au-delà des frontières, des peurs,
Pour que le sport soit enfin universel,
Et que chaque athlète trouve ses ailes.
Alors, les Jeux seront pour tout le monde,
Des rêves brisés, plus une onde,
Une célébration de l'humanité,
Dans sa plus pure et belle diversité.
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