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Sous des cieux azurés, sans nuage ni fardeau,
Les âmes s’enlaçaient dans un ballet d’oiseaux,
Les rivières chantaient des mélodies pures,
Et les champs d’émeraude s’étiraient sans rupture.
Chaque regard portait la lueur de l’espoir,
Chaque mot, une promesse, un éclat de victoire,
Là où la haine et la peur n’avaient point de prise,
Les utopies fleurissaient, terre bénie et exquise.
Les enfants bâtissaient des châteaux de lumière,
Des ponts d’harmonie unissaient leurs prières,
Les sages racontaient des histoires sans fin,
Où justice et paix s’unissaient en un seul refrain.
Mais dans l’écho du temps, les utopies s’effacent,
Comme un doux rêve qui doucement se lasse,
Pourtant dans nos cœurs, elles laissent une trace,
Une étoile éternelle, une promesse vivace.
Alors que le monde tourbillonne et vacille,
Gardons en nos âmes ce rêve qui scintille,
Car le temps des utopies, loin d’être révolu,
Vit dans chaque geste, chaque espoir ingénu.
Dans le tumulte des jours, dans l'ombre des nuits,
Ravivons la flamme de ce temps béni,
Et peut-être un jour, par nos mains façonné,
Le rêve des utopies pourra renaître et briller.
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