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Dans l’ombre des villes où l'espoir s’évapore,
Les incompris errent, en quête de décor.
Leurs voix étouffées par le vacarme des foules,
Dans le silence, doucement, elles s’écoulent.
Ils sont les rêveurs, les âmes en exil,
Les porteurs de flambeaux, les esprits fragiles.
Des artistes sans galerie, des poètes sans vers,
Des prophètes sans foi, des étoiles à l’envers.
Leurs cœurs battent au rythme d’un monde oublié,
Un monde où les mots sont des épées affûtées.
Ils cherchent des regards, des âmes à toucher,
Mais trouvent des murs, des portes bien fermées.
Ils portent leurs douleurs comme des couronnes,
Des rois déchus, des reines abandonnées.
Leurs cris, en écho, résonnent dans l’arène,
La révolte gronde, mais la paix est enchaînée.
Les incompris, au bord de la révolte,
Ne veulent que l’amour, sans les mensonges qu’on colporte.
Ils rêvent de justice, de beauté, de vérité,
Mais se heurtent aux réalités, aux murs de la société.
Dans leur cœur, une flamme, une étincelle brûlante,
Un feu de résilience, une lumière éclatante.
Ils ne se tairont pas, ils ne se résigneront jamais,
Car dans chaque incompris, une révolution est née.
Ils marcheront dans la nuit étoilée,
Les mains serrées les âmes entrelacées
A la recherche d'autres opprimés
Pour ensemble et unis, mieux se révolter.
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