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Quand sonne l'angélus sur les ruines du jour,
Que flotte la douceur qu'une cloche éparpille,
Un triste accablement de l'église à sa cour
Accueille du passé, sa vétuste guenille.
Malgré les perles d'or, souvent j'entends ton pas
Timide et vaporeux, venant de la colline,
Qui s’estompe je crois, près de l'enclos là-bas,
Mène-t-il au néant où mon âme chemine?
A l'heure où le soleil jette l'ardent soupir,
Que les cris d'une agasse enflamment la ramure
Alors qu'un romantique écho vient s'assoupir;
Je rêvasse tranquille au jardin d’Épicure,
J'ai plaisir à penser dans mon écrin dolent
Aux murmures des eaux que cachent les fenêtres,
Aux regards indiscrets; que l'élégance rend
Dans son premier désir aussi pur que des lettres.
Quelque fois le soir quand l'ombre drague la nuit,
Tout seul, je marche avec ta sœur, la solitude,
Les mains pleines de fleurs mon chemin se poursuit.
L'amour est toujours là j'écoute le prélude
De l'émouvante fin, tendre d'éternité;
Je puise le bonheur d'une ombre solennelle,
Avec elle ma vie est un long jour d'été,
Cet ange aux cheveux noirs tu la connais, c'est elle......
Quand elle est là, tu fuis, ne pouvant supporter
Son regard chatoyant, sa robe évanescente,
Ni son écharpe d'or, ni sa façon d'aimer.
Dès que naît son sourire où l'aurore serpente
Tu regagnes ton port aux confins de l'hiver,
Je sais que tu m'attends au pied des portes closes;
Avec des vers douteux qui ne seront pas clair;
Est-on toujours serein quand on dort sous les roses?
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