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J'écris ce soir les vers que ton cœur me demande,
Ils seront bleu pour toi, parfumé par l'amour,
Semblable à la saveur d'une langue gourmande,
Comme on pare de fleurs un paisible séjour.
Je veux qu'ils te soient doux comme l'est ton image,
Avec un grain de charme égal à ton regard;
Afin que ce bouquet puisse te rendre hommage
Et que parler d'amour, devienne tout un art.
Depuis quinze ans déjà dans tes yeux j'ai pu lire
Le pouvoir de l'amour, par des plaisirs élus,
Qui versent dans mon cœur ce que je peux écrire;
Prolongeant le soleil de nos jeux assidus.
Ce qui fait que je t'aime entre toutes les femmes
Ce n'est ni la raison, ni même le devoir,
Non c'est bien plus profond, ce sont toutes les flammes
Qui transpercent mon corps, il suffit de te voir
Pour saisir mes propos, à tous les temps je t'aime,
C'est mon impératif, la loi de mon amour;
Le fait de te frôler chez moi pose problème,
Souvent te définir, admirer ton contour
Mets mon cœur à genoux, ta beauté criminelle,
M'inonde grandement, ton attrait merveilleux,
Ta folle volupté font de toi, la plus belle,
Je suis sous ton pouvoir dès que j'ouvre les yeux.
Tant que tu seras là, je garderai l'ivresse,
Mes mains te chercheront tout au long de la nuit;
Faisant de notre lit un îlot de tendresse.
Nous serons les amants que le bonheur béni.
Ton nom parle à mon cœur à la façon d'un songe;
Le temps auprès de toi, n'ai qu'un jardin de fleurs,
Que puis-je demander, sinon que se prolonge
Cette idéale vie à l’abri des douleurs.
C'est pour toi que j'écris, c'est pour toi que je puise
La goutte de soleil à la robe des fleurs,
Que j'écoute l'oiseau sur le toit de l'église.
A l'infini je t'aime et nulle part ailleurs.
C'est mots sont un bouquet qui te rendront hommage,
Ils viennent de si loin, pour éclairer tes pas
Où fleurit ta beauté je trouve ton visage,
Je te célébrerai dés lors jusqu'au trépas.
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