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Dans l'éclat de l'aurore, dans le souffle du vent,
Nous avons dansé sur des rêves sans fin, insouciant.
Mais l'aube pâlit, les étoiles s'évanouissent,
Et dans le silence, notre vérité s'éclipse.
On revient à la réalité, ce sol dur et froid,
Où les illusions se brisent, où tout n'est qu'effroi.
Les promesses s'effacent, les masques tombent en poussière,
Et le poids du monde pèse sur nos épaules légères.
Dans ce monde prosaïque, où les ombres se dessinent,
On cherche un refuge, une lueur qui illumine.
Mais la réalité est cruelle, elle ne fait pas de quartier,
Et chaque pas semble nous enfoncer un peu plus dans l'obscurité.
Pourtant, au cœur de cette noirceur, persiste un espoir,
Celui qui nous pousse à continuer malgré le désespoir.
Car même dans la réalité la plus sombre, il y a de la beauté,
Il suffit parfois de regarder différemment pour la trouver cachée.
Alors, malgré les épreuves, malgré les tourments,
Rappelons-nous toujours que la réalité, c'est aussi le firmament.
Et si les rêves s'effacent, d'autres naîtront encore,
Car tant qu'il y aura des cœurs battants, l'espoir sera toujours notre décor.
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