Rachelle le lundi 22 avril 2024, à 10:12 Philip, sublime poésie, j’aime beaucoup chaque vers de ton poème, c’est très beau et très émouvant, et bien écrit, ton poème transpire une belle sensibilité, une belle admiration pour la vie de Prague, pour la ville de Prague, et j’adore ton sublime vers, au flanc d’une morsure à l’éclair courtisant, Bravo ! il fallait y penser, et les autres vers sont aussi très intéressants, merci beaucoup pour ce beau moment de lecture, gros bisous d’amitiés de rachelle, ton amie poétesse Rachelle très féminine avec grand plaisir, www mes poemes.net funky571, et merci beaucoup pour ton sublime commentaire sur mon poème d’amour dédié à Loren, et de m’encourager, car je manque souvent confiance en moi, concernant mon écriture poétique, merci beaucoup ! |
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Susan*Coquelicot* le lundi 22 avril 2024, à 10:43 Coucou Philip,
Ce voyage dans les pays de l’Est, je me souviens comme si c’était hier , pourtant cela doit faire 9 ans , je venais de prendre ma retraite , ce sont de merveilleux souvenirs ..
Je me souviens très bien de la vieille ville et des vieux lampadaires et bien sûr le magnifique château !
J’espère que nous y retournerons très prochainement.
Merci pour le beau partage poétique qui m’a fait revivre de très beaux souvenirs..
Gros bisous
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Philip (Jardin de Lune) le lundi 22 avril 2024, à 11:57 @ SUSAN :
Prague et ces vieux pays de l'Est que nous avons visités, gardent l'empreinte comme figée d'un temps qui a gardé ses mystères, pour nous les restituer et nous donner à construire avec nos imaginaires, des aventures fantastiques ou romantiques.
A Prague, de plus, l'ombre de Kafka est présente pour qui aime la littérature.
Elle semble rôder dans les vieux quartiers de la ville.
Gros bisous, Susan. |
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Philip (Jardin de Lune) le lundi 22 avril 2024, à 12:05 @ RACHELLE :
Très heureux que tu aies pu percevoir l'ambiance particulière de ce Prague qui n'a pas changé quand on s'écarte des quartiers modernes.
Oui j'ai écrit ce poème avec la sensibilité que m'ont donné les souvenirs de tant de moments vécus dans cette ville au charme un peu mystérieux.
Mais cela a donné, je le reconnais, un poème plus "d'ambiance" qu'un récit de voyage proprement dit.
Ma mémoire et ma conscience se sont regroupés pour restituer ces sensations que je n'ai jamais oubliées de ces déambulations souvent étonnées autant que familières.
Ca donne, un peu comme des exclamations spontanées des "morsures à l’éclair courtisan" !
Les quelques mots de tchèque sont là pour dépayser et souligner le mystère.
Belle journée, Rachelle.
Bises et amitiés.
Philip
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mariepaule le lundi 22 avril 2024, à 12:23 Coucou Philip,
Voilà j'ai 30 mins de tranquillité car Joé et Alain jouent aux cartes;;;
Il me semble que ton récit commence au lever du jour, quand les restes d'une fête se consume lentement.
Ton poème donne envie de connaitre le paysage de ce pays qui a l'air très mystérieux.
J'aime le mystère qui entoure tes vers et je vais aller voir sur internet pour connaitre la légende de Golem.
Gros bisous
Om
Marie
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Philip (Jardin de Lune) le lundi 22 avril 2024, à 13:40 @ MARIE :
Coucou Marie,
Ah, quand "l'action" de mes poèmes se déroulent dans une ville où il y a des palais....et des mystères aussi, l'histoire commence soit à l'aube soit au crépuscule !
Alors que l'on peut se l'imaginer facilement à Venise, pour Prague c'est différent : ce serait plutôt soit des fêtes empruntées et discrètes soit, plus encore, des réunions mystérieuses;
Nous déambulions très tôt dans les rues de Prague, parfois "embrouillardées", le pavé luisant. Cela contribuait à cette ambiance étrange. Les ombres semblent sortir des murs et vite disparaître.
Je parle là du vieux Prague, le centre moderne et piétonner est devenu une débauche de néons et de vitrines que pourraient envier les Champs Elysées.
Mais le Prague de Kafka semble intact.
J'espère que l'histoire du Golem t'aura plu, quand tu auras découvert cette légende.
J'avais dans l'idée de faire un poème sur le Golem. Je le note quelque part et il surgira peut-être de l'ombre bientôt !
A très bientôt, Marie, pour de nouveaux mystères...très mystérieux à découvrir !
Gros bisous.
Philip |
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imparfaitlibre le lundi 22 avril 2024, à 20:03 Coucou Philip,
Il est tard, je reviendrai finir ma tournée de com dès demain.
Belle soirée et gros bisous à vous deux. |
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mariepaule le lundi 22 avril 2024, à 22:00 Coucou, j'ai commencé à lire cette histoire, mais avec Joé je dois attendre le soir, je finirais demain.
Om |
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cecel45 le mardi 23 avril 2024, à 02:30 Bonsoir Philip,
Super poème digne d’une épopée !
Je ne plaisante pas tant que cela.
Outre les souvenirs gravés dans vos deux mémoires (et ce n’est pas rien !), j’ai été émerveillé par le ton pour pourrait s’apparenter à une ode tant le ton est élogieux.
En écrivant ce magnifique texte, je pense que tu revivais les sensations passées. Il y a de la passion dans ton écrit qui me fait penser aux longs poèmes de Victor Hugo.
Non, je n’en fais pas trop, c’est mon ressenti et c’est sincère.
Bravo l’artiste !
Amicalement,
Marcel |
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Philip (Jardin de Lune) le mardi 23 avril 2024, à 07:46 @ MARCEL
Bonjour Marcel.
Merci pour ton généreux commentaire que je sais sincère.
Oui, il y a de la passion dans cet écrit.
La seule toute petite chose qui pourrait avoir un point commun avec Hugo, c'est qu'en effet, dans certaines circonstances, la plume s'enflamme, il y a comme un feu intérieur de racontrer, raconter...
Mais la comparaison s'arrête-là. Ce génie littéraire qu'est Hugo est intouchable et inatteignable ! Mais en effet, j'ai relu des poèmes de Hugo il n'y a pas longtemps : mais lui il écrivait à la suite des torrents de vers, sans presque s'arrêter.
Et enfin, oui, je revivais les sensations passées. Je fermais les yeux et j'y étais !
A très bientôt, cher Marcel
Amitiés.
Philip |
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imparfaitlibre le mardi 23 avril 2024, à 09:48 Bonjour Philip,
Tu nous transportes dans cette ville où la musique planent au-dessus de ses habitants et rodent dans les coins de ces ruelles très atypiques de ces pays qui ont fait la beauté et la renommée de ces valses devenues l'emblème des pays de l'Est.
On ressent, tout au long de tes quatrains cette ambiance bohème qui surprend l'être lorsque la vie semble suspendue aux premières et aux dernières lueur du jour et que le mystère d'un temps passé reste encore très présent dans l'esprit et le cœur de tous ceux qui souhaitent le garder vivant dans la mémoire des monuments qui font tout le mystère de Prague.
L'ambiance, sous le voile énigmatique du lieu, est certainement propice au vague à l'âme et pousse le poète a écrire encore et encore les mots qui feront jaillir au grand jour chacune des émotions qu'il ressent en traversant ces quartiers, ces places, ces rues teintés de la moiteur des vieilles pierres.
J'aime beaucoup ce passage court qui sépare les quatrains et nous amène vers une autre partie de cette vision très personnelle du voyageur.
Merci pour tes alexandrins qui chantent sous les violons qui pleurent !!
Belle journée à vous trois
Gros bisous Philip.
C'est compliqué les lundis de dégager du temps car je ne suis toujours pas à la retraire alors comme je travaille tous les dimanches (lorsque le temps le permet), le lundi je suis très occupée !!! |
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Philip (Jardin de Lune) le mardi 23 avril 2024, à 12:49 @ IMPARFAIT LIBRE :
Bonjour Patricia.
D'abord merci pour ce très long com', sachant que tu cours un peu après le temps et néanmoins a pris le temps de t'attarder sur mon poème.
(Moi aussi je m'attache à poursuivre ces dialogues si attachant entre tous les poètes amis, car je considère que chaque jour on apprend des choses, on voit des points de vues différents...c'est l'application du fameux "si tu es différent de moi, loin de me léser tu m'enrichis" de St-Exupéry).
Le choix de la musique un peu bohémienne slave que j'ai fait, permet de se faire une idée de cette "nonchalance envoûtante" que l'on ressent dans les rues du vieux Prague (le Centre moderne n'a pas d'intérêt à par le shopping tout ce qu'il y a de plus standardisé, toutes les enseignes y sont !)
Je dois te dire que déambuler dans Prague n'est pas tant une ambiance bohème que plutôt un "mystérieux familier". A savoir qu'il n'est pas dérangeant ou inquiétant, mais l'impression de mystère est présente.
Quand tu dis "rues teintées de la moiteur des vieilles pierres"....c'est tout à fait ça !
"Voile énigmatique", c'est ça aussi.
Pour ce qui est des vers orphelins, à la fin du poème, j'aime bien souligné "une autre mais en même temps une même impression.
Et ici, j'ai mis une sorte de refrain, un constat multiple que l'on fait à la vieille Prague (avec le petit "exotisme" de désigner la ville par son nom tchèque : ton ombre, ton sourire, tes serments...
Voilà, chère Patricia.
Bon après-midi et à très bientôt.
Gros bisous
Philip |
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vertflo le mardi 23 avril 2024, à 16:24 Bonjour Philip
J'ai lu avec d'autant plus d'interet ton poème sur Prague car que l'histoire de l' ex Tchécoslovaquie m'a toujours passionné.
Le printemps de Prague bien sûr avec cette invasion militaire Russe ( comme aujourd'hui, les Russes avec cette salope de Poutine qui fout le bordel )
Alexander Dubcek qui était à l'origine d'une libéralisation du régime communiste et qui s'est vu évincé par Brejnev.
Seul Gorbatchev (qui pour moi a été un chef d'état Russe à la hauteur ) a pendant son mandat condamné cette intervention Russe en Tchécoslovaquie et il est devenu l'ennemi du régime politique actuel puisque Poutine a même critiqué ouvertement Gorbatchev en le traitant de traitre à la nation.
Je n'ai pas oublié non plus la mort de cet étudiant Jan Palach qui s'est immolé par le feu sur la place Venceslas de Prague en signe de non soumission à la botte Russe.
Remarque en ce temps là, la Pologne et d'autres pays membres du pacte soviétique avaient participé à l'invasion militaire Russe.
La Roumanie et l'Albanie l'avaient dénoncé et même Jean Ferrat qui était communiste ( sans a entre encarté) a montré sa révolte contre cette invasion soviétique en écrivant la chanson Camarade.
Voilà, c'était juste pour le côté Histoire, mais je pense que tu connais mieux que moi sinon plus l'Histoire de la Tchécoslovaquie.
Donc, à la lecture de ton poème, j'étais à la fois sous le charme de tes mots qui décrivent cette atmosphère que tu as ressenti pendant ton voyage.
Certes, Prague, ce n'est pas Venise, ce n'est pas le carnaval et le côté romantique de cette ville et justement ton poème transcrit très bien cette part de mystère et ce côté sombre aussi de Prague.
'' une valse timide où mon pas devient ivre ''
'' vers les dédales fous qu'une sombre alchimie ''
'' lettres couleur de l'âme et fourbe dérision''
contemplez la moiteur de l'insatiable élan ''
voilà des phrases parfaitement appropriées au ''climat psychologique'' qui règne sur cette ville '' que je ressent à la fois belle et triste à cause du poids de son histoire.
C'est à la fois un magnifique théâtre ouvert, mais aussi un lieu de tragédie et les deux sont indissociables pour moi à la lecture de ton texte.
Bien sûr ce n'est que mon ressenti, mais je pense que ce qui fait le charme des commentaires à la suite des poèmes, c'est justement la diversité qu'il y a dans l'analyse du poème.
C'est toujours enrichissant et surprenant.
Belle musique aussi.
La musique des pays de l'Est a toujours été pour moi empreinte à la fois de légèreté et de dramaturgie.
Quand j'écoute du Brahms (Hongrois lui )ou d'autres compositeurs de l'est j'ai toujours cette sensation de mélancolie et de joie furtive aussi.
En général, par exemple pour les valses ça commence toujours doux, c'est enchanteur, magique et puis le rythme s'accélère et ça donne le tournis, ce tournis qui peut arriver jusqu'à nous faire perdre la tête tant l'envol musical est fougueux.
Je te souhaite une bonne fin d'après-midi
Amicalement
Claude |
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Philip (Jardin de Lune) le mercredi 24 avril 2024, à 07:09 @ VERFLO
Salut Claude,
Dans le centre de Prague, près de la place Venceslas, il y a bien sûr le monument dédié à Vaclav Havel (mais rine en commémoration de Jan Palach).
En fait, il y a peu de trace de la fin du régime.
Juste un "musée du Communisme".
Et dans la vieille ville, par contre, le souvenir de Kafka est très présent : sa maison, des statues et beaucoup de "Cafés Kafka"
Coté musicien, il y a Dvorak, dont la Philarmonique de Prague porte son nom;
Et plein de brasseries "à l'ancienne". Je te dis ça à cause d'une anecdote : tous les jours nous nous prenions une délicieuse pâtisserie avec un thé dans une grande brasserie. Il y avait un pianiste qui jouait, comme souvent, pour agrémenter l'ambiance. Beau piano à queue. Quand il a fait sa pose, j'ai attendu un peu, et je me suis mis à sa place et j'ai enchainé quelques petits morceaux de jazz que je connaissais, et des humbles compos un peu classique. Susan a filmé tout ça !
Quelques clients se sont fendus de petits applaudissements. Le pianiste en titre, qui revenait, m'a laissé terminé (j'ai juste joué - ou 7 minutes), m'a souri puis je lui ai laissé la place. C'était mon rêve de faire du "piano bar". J'en ai eu l'occasion, et à Prague ! De façon inattendue !). Souvenir inoubliable.
Pour le reste, l'analyse de mes vers sur le côté mystérieux de Prague, c'est tout à fait ça.
Belle journée, chère Claude.
Philip |
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plumeflore le jeudi 25 avril 2024, à 14:46 Bonjour Philip finalement avec vous plus la peine de dépenser de l'argent pour voyager votre plume nous emmène un peu partout sur la terre en plus nous avons un professeur d'histoire dans le paquet cadeau c'est magique moi qui ne suis pratiquement jamais parti je suis heureux ma destination la plus lointaine c'est Bruxelles!!, vous êtes toujours enrichissant pour les autres c'est beau l'amitié à votre façon j'aime et j'en redemande surtout quand c'est avec de si jolis mots!!
je vous souhaite une belle journée!!
Marc! |
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Philip (Jardin de Lune) le jeudi 25 avril 2024, à 18:15 @ PLUMEFORE
Bonjour Marc,
Eh bien tout simplement je suis passionné d'histoire et de géographie (ou plus exactement de géopolitique).
Un voyage a toujours été à chaque fois (même dans notre beau pays) un millions de regards, partout, pour enregistrer les paysages, les ambiances, et me dire, pour paraphraser Aragon "Est-ce ainsi que les Hommes vivent". Il en ressort des souvenirs qui ne s'effacent jamais, et riches en émotions qui réapparaissent.
Il n'y a pas de petits et de grands voyages, et Bruxelle est une ville magnifique, qui a son charmes et est suffisamment dépaysante.
Pour ce qui est de la suite de ton commentaire, je retiens ces trois mots "c'est beau l'amitié".
Dans une vie, où l'on côtoie forcément tous les mauvais penchants de l'Himain, et où nous ne sommes pas exempt de défauts, loin de là, il faut simplement essayer de cultiver une chose essentielle : la gentillesse.
Quand nous écrivons régulièrement à la fin des commentaires aux autres, cette phrase "merci pour ce partage", c'est tout le sens de ce que l'on s'apporte les uns les autres.
Et des poèmes de voyages n'ont pas moins égaux que des poèmes sur ses émotions du moment, ses souvenirs, tout en fait !
Bonne soirée, cher Marc et prends soin de toi.
Et....continue à écrire !
Amitiés
Philip |
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