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Dans la clairière, sous le ciel azuré,
Un petit lapin, bien désemparé,
Courait, sautait, d'un air agité,
Un fardeau lourd sur son dos chargé.
Une taxe nouvelle, impitoyable,
Avait frappé la vie confortable
De ces lapins paisibles, innocents,
Qui gambadaient sous les rayons ardents.
Cinq euros, somme bien élevée,
Pour ce lapin, c'était une épée
De Damoclès, une injustice cruelle,
Une charge qui pesait sur ses ailes.
Il se demandait, dans sa détresse,
Comment payer cette somme, sans cesse,
Car pour un lapin, c'était un trésor,
Une fortune, un poids bien lourd.
Dans son terrier, il s'assit, inactif,
Regardant le monde d'un œil pensif,
Mais malgré tout, il gardait espoir,
Car dans son cœur, brillait un éclat de gloire.
Car même si la taxe était là,
Et que les temps semblaient bien bas,
Le lapin savait qu'avec courage,
Il surmonterait cet orage.
Et le petit lapin pensa et repensa
Que l' humain était tombé bien bas......
Pour lier un R.V. manqué chez le médecin
A son nom et définir ainsi son destin.
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