|
Dans les rues étroites où l'ombre se suspend,
Je marche solitaire, un songe dans les yeux,
Cherchant dans les pavés des traces du passé,
Des murmures oubliés, des secrets enfouis.
Les âmes égarées errent en silence,
Leur souffle invisible caressant ma peau,
Dans l'air lourd de mystère, je sens leur présence,
Échos d'un autre temps, étreintes de flambeau.
Les fleurs noires s'épanchent, embaumant l'air vicié,
Leurs pétales fanés racontent des histoires,
De passions consommées, de désirs défiés,
Dans l'obscurité sombre où s'égare ma mémoire.
Oh, combien de chimères hantent ces ruelles,
Combien de destins croisés, de vies égarées,
Dans ce dédale obscur où le temps se révèle,
Étreignant l'éphémère, dans sa danse effrénée.
Je suis l'errant solitaire, le poète égaré,
Dans ce monde de brume où le silence résonne,
Cherchant dans les ténèbres l'éclat éphémère,
De l'âme éternelle, dans sa quête monotone.
|