Susan*Coquelicot* le vendredi 15 mars 2024, à 07:49 Bonjour Lucille
Je suis ravie de lire ta poésie , cela faisait longtemps ..Et j'aime beaucoup ton écriture !
Dans ce poème le deuxième quatrain est intense, c'est très beau.
Merci Lucille de nous avoir partagé ta poésie.
Bonne journée. Bises
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mariepaule le vendredi 15 mars 2024, à 08:55 Coucou Lucille,
Ecrire sous forme de sonnet son mal être en exprimant son désir de balancer hors de son corps ses douleurs, je ne sais pas si cela est un symbolisme car tu as pris comme endroit la mer pour qu'elle engloutisse tes douleurs et les coquillages pour qu'ils les enfermes en eux pour toujours (mais juste ceux du passé, pour le futur personne ne sait ce qui va arriver comme nouveau traitements pour soulager et même guérir...
Lucille pour le défi nul besoin de rimer je te mets au défi que tu peux en faire un, mais en vers libre...
Douce journée et Smac, Smac cela veut dire bisous, c'est un mon inventé par Susan que je trouve vachement beau et agréable à dire
Marie |
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Rachelle le vendredi 15 mars 2024, à 09:10 Chère Lucille, sublime poésie, j’aime beaucoup ! poésie bien écrite avec un éventail de grâces, un parfum de spleen émouvant, auquel je ne peux pas rester insensible, et j’aime beaucoup la première strophe et la troisième strophe, particulièrement, et merci beaucoup pour vos beaux commentaires, et je voulais vous demander s’il vous plaît, si je pouvais exprimer le tutoiement avec vous, si vous me le permettez s’il vous plaît, c’est vous qui décidez, je ne pas être indélicate avec vous, car je n’aime pas être indélicate envers les gens, merci beaucoup pour ce beau partage poétique, bisous d’amitiés de rachelle, votre amie poétesse Rachelle très féminine avec grand plaisir, www mes poemes.net funky571 |
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imparfaitlibre le vendredi 15 mars 2024, à 09:29 Bonjour Lucille,
Maintenant que ta page est ouverte, je suis retournée te lire et c'est vrai que tu as une très belle écriture.
Merci pour ce sonnet magnifique, intense et très profond sur les ressentis que le corps et l'esprit peuvent connaître tout au long de notre vie et que notre coeur n'oublie jamais alors, parfois, il suffit d'un instant, d'une douleur, d'un oubli pour que revienne en mémoire ce mal, physique ou moral qui nous a rongé pendant très longtemps et dont nous étions devenu esclave.
Le passé forge notre caractère et nous tire sur les chemins de notre avenir alors oui, il faut laisser la mer engloutir les fiels de l'existence et se tourner vers l'avenir sans jamais éteindre cette petite lueur d'espoir qui nous appelle là-bas toujours devant nous.
Encore une fois, merci Lucille pour ce sonnet dont la forme est impeccable riche en rimes et en alexandrins (tu sais que je les adore), et pour le contenu qui nous entraîne vers « cet horizon qui dort »
J'aime ce passage :
« Ils étaient en dormance enfouis dans une épave
Gisant au fond de l’eau. Mais comme ils étaient braves
Ils ont, malgré le sort, sut garder le moral. »
J'espère que tu continueras à poster ici car c'est un vrai plaisir de te lire et surtout de te retrouver ici.
Bienvenue Lucille dans le groupe des nouveaux poètes.
Belle journée à toi
Bises chère Lucille. |
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imparfaitlibre le vendredi 15 mars 2024, à 09:30 PS : Je ne voulais pas te gèner alors tu peux supprimer ce commentaire mais,
Je crois qu'il manque un « qui » à la fin du dernier vers
Car au fond de nos cœurs, c’est l’espoir/// s’y trouve. |
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Philip (Jardin de Lune le vendredi 15 mars 2024, à 15:09 Hello Lucille,
Te demandant en répondant à ton gentil commentaire si tu écrivais toujours, et je n'avais pas vu que tu avais posté.
Oh non tu n'es pas rouillée. Ton ile aux mots est toujours fertile.
Et sous les reflets moirés, un peu gris à la couleur des reflets du ciel, parfois, sur la surface de ton cher Saint-Laurent, émerge ce que tu as écrit comme un Essentiel si important : l'Espoir/
Les mots me manquent pour dire l'intensité émotionnelle que dégage tes mots.
Et derrière ces mots, pudiques, restent blottis ce que j'appelle "la pudeur des sentiments"
Quoiqu'il en soit, chère Lucille, continue à écrire. Nous serons tous là pour te lire et partager l'amitié.
Prends soin de toi.
Avec toute mon amitié
Philip |
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José le samedi 16 mars 2024, à 08:46 C'est encore très beau...
"Ce n'étaient que des mots et ils ne sont point morts"... Non, les mots ne meurent jamais, ils sont parfois en contre-jour, difficiles à discerner, mais ils sont toujours là, prêts à animer ce qui semble inerte et à en cristalliser les sens.
Bon WE |
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