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Dans l'onde douce de l'extase infinie,
Où les étoiles dansent et se délient,
Je m'égare en un rêve sans frontière,
Pour mourir de plaisir, sans barrière.
Je me perds dans l'écho des soupirs,
Où chaque frisson semble vouloir fleurir,
Dans le jardin secret de l'amour ardent,
Où se consume le feu, si troublant.
Mes sens s'éveillent dans cette ivresse,
Où le temps suspend sa course, caresse,
Je m'abandonne aux délices de l'ivresse,
Pour m'éteindre dans cette tendre détresse.
Mourir de plaisir, quel ultime éclat,
Dans l'embrasement de l'instant, bel état,
Là où la passion devient immortelle,
Et mon cœur s'égare en une douce querelle.
Dans cet océan de félicité,
Je me laisse emporter, enlacé,
Mourir de plaisir, un dernier soupir,
Pour rejoindre l'éternité, et ressurgir.
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